La création, un moyen de me sentir mieux !

La création : un moyen de me sentir mieux

Il y a quelque chose de magiquement subversif dans l’acte de créer. Comme si, d’un coup de pinceau rebelle ou d’une note échappée au hasard, nous défions l’ordre établi de nos tourments intérieurs. La création n’est pas qu’une fantaisie d’artiste en mal de reconnaissance – non, elle est cette ancre salvatrice qui nous ramène à nous-mêmes quand le monde devient trop lourd à porter.

Quand les mots deviennent des ponts

« L’écriture comme exutoire émotionnel » s’impose souvent comme la première forme de création thérapeutique que nous découvrons. Souvenez-vous de ces journaux intimes griffonnés à l’adolescence, ces lettres jamais envoyées, ces poèmes bancals mais sincères. Sans le savoir, nous pratiquions déjà l’art-thérapie à notre manière.

 

Écrire, c’est donner forme au chaos intérieur. C’est transformer nos émotions brumeuses en phrases tangibles, nos angoisses informes en métaphores maîtrisables. Le psychologue social américain James Pennebaker a démontré que l’écriture expressive réduit significativement le stress, améliore le système immunitaire et favorise la cicatrisation émotionnelle. Qui aurait cru qu’un simple stylo pourrait rivaliser avec les anxiolytiques ?

Cette pratique du développement personnel créatif ne demande ni talent particulier ni formation sophistiquée. Il suffit de laisser couler l’encre comme on laisserait couler les larmes – sans jugement, sans censure, juste pour le soulagement de voir nos pensées prendre forme hors de nous.

 

Les pinceaux de l’âme

Si l’écriture libère par les mots, la peinture et le dessin thérapeutique offrent un langage universel qui transcende les barrières verbales. Combien de fois nous sommes-nous retrouvés sans mots face à une émotion trop intense ? L’art visuel devient alors cette langue primitive et pure qui dit ce que nous ne savons pas exprimer.

Les bienfaits de la création artistique sur la santé mentale sont désormais reconnus par la communauté scientifique. Peindre active les circuits de récompense du cerveau, libère des endorphines et réduit le cortisol – cette hormone du stress qui nous empoisonne la vie. En gros, barbouiller une toile vaut parfois mieux qu’une séance de shopping thérapeutique, et c’est moins cher !

L’art-thérapie professionnelle utilise d’ailleurs ces mécanismes pour accompagner les patients dans leur processus de guérison. Mais nul besoin d’être en souffrance pathologique pour s’approprier ces outils. Un simple carnet de croquis peut devenir notre confesseur portable, témoin silencieux de nos états d’âme fluctuants.

 

La musique comme catharsis

La création musicale possède cette particularité unique de nous connecter directement à nos émotions primaires. Que ce soit en grattant trois accords sur une guitare désaccordée ou en fredonnant sous la douche, nous expérimentons cette alchimie mystérieuse qui transforme notre mal-être en mélodie.

La musicothérapie exploite scientifiquement ces propriétés. Mais dans notre quotidien, pas besoin de connaître le solfège pour ressentir cette libération créative. Taper sur des casseroles avec une cuillère en bois peut s’avérer étonnamment cathartique – demandez à vos voisins, ils vous le confirmeront avec véhémence !

L’improvisation musicale, même maladroite, nous apprend à lâcher prise, à accepter l’imperfection comme partie intégrante du processus créatif. Cette leçon résonne bien au-delà de la sphère artistique : elle nous enseigne la bienveillance envers nous-mêmes dans tous les aspects de notre existence.

 

L’artisanat de la sérénité

Les arts créatifs et bien-être ne se limitent pas aux domaines traditionnellement artistiques. Le tricot, la céramique, la menuiserie, la couture et mon activité favorite la papèterie créative – tous ces gestes répétitifs et créateurs induisent un état méditatif proche de la pleine conscience. C’est ce que les psychologues nomment l’état de « flow », cette zone où le temps semble suspendu et où nos préoccupations s’estompent.

Pétrir de l’argile nous reconnecte à cette part primitive de nous-mêmes qui trouve satisfaction dans la manipulation de la matière. Nos ancêtres modelaient déjà leurs émotions dans la glaise ; nous ne faisons que perpétuer cette tradition millénaire de thérapie par la création.

L’aspect tactile de ces activités stimule notre système nerveux parasympathique, responsable de la relaxation. Caresser de la laine, lisser du bois, malaxer de la pâte à sel – ces gestes simples apaisent notre système nerveux mieux que bien des anxiolytiques.

 

La dimension sociale de la créativité

Créer ensemble amplifie les bénéfices individuels. Les ateliers créatifs, les cours de peinture, les chorales amateur créent des liens sociaux authentiques autour d’une passion partagée. Cette expression artistique collective brise l’isolement souvent associé aux difficultés personnelles.

Il y a quelque chose de profondément rassurant à découvrir que d’autres âmes sensibles partagent nos questionnements, nos doutes, nos élans créatifs. Ces communautés créatives deviennent des espaces de bienveillance où la vulnérabilité se transforme en force collective.

 

Les obstacles à la création thérapeutique

Malgré ses bienfaits évidents, la créativité comme thérapie se heurte souvent à nos résistances intérieures. « Je n’ai pas de talent », « C’est ridicule à mon âge », « Je n’ai pas le temps » – autant de prétextes qui nous privent de cette ressource gratuite et accessible.

Le perfectionnisme constitue le principal ennemi de la création thérapeutique. Nous oublions que l’objectif n’est pas de produire une œuvre digne des musées, mais simplement de nous faire du bien. Un gribouillis malhabile qui nous apaise vaut mieux qu’un chef-d’œuvre qui nous stresse !

La comparaison avec autrui représente un autre écueil majeur. Les réseaux sociaux regorgent de créations léchées qui peuvent nous décourager. Rappelons-nous que derrière chaque publication parfaite se cachent des heures de labeur et probablement quelques ratages soigneusement dissimulés.

 

Intégrer la création dans le quotidien

Pour que la création devienne un outil de bien-être durable, elle doit s’intégrer naturellement dans notre routine. Pas besoin de révolutionner son emploi du temps : quinze minutes de gribouillage en buvant son café matinal, quelques notes fredonnées sous la douche, un origami confectionné dans les transports suffisent à maintenir cette connexion créative.

L’important réside dans la régularité plutôt que dans l’intensité. Mieux vaut créer un peu chaque jour qu’organiser des sessions marathon épisodiques qui finissent par nous épuiser plus qu’elles ne nous ressourcent.

Gardons à l’esprit que la création thérapeutique ne remplace pas un suivi médical en cas de difficultés psychologiques sérieuses. Elle constitue un complément précieux, un outil d’hygiène mentale au même titre que l’exercice physique ou une alimentation équilibrée.

 

Conclusion : l’art de se réconcilier avec soi

La création nous offre ce cadeau rare dans notre époque hyperconnectée : un moment d’intimité avec nous-mêmes, un dialogue silencieux entre nos mains et notre âme. Elle nous rappelle que nous sommes tous des créateurs en puissance, capables de transformer notre souffrance en beauté, notre chaos intérieur en harmonie tangible.

Alors la prochaine fois que le monde vous semblera trop lourd, que l’anxiété vous serrera la gorge ou que la mélancolie vous envahira, souvenez-vous de ce pouvoir créateur qui sommeille en vous. Prenez un crayon, un pinceau, un instrument, de l’argile – peu importe. Créez, même maladroitement, même imparfaitement. Car dans cette imperfection assumée réside peut-être la plus belle des œuvres d’art : celle de votre propre réconciliation avec la vie.

Les étapes pour créer mon calendrier mensuel fleuri

Voici comment je créer mon calendrier du mois, étape par étape :

1. Je choisis le format:

  • Un calendrier grille classique (cases pour chaque jour)
  • Un bullet calendar avec une page par semaine
  • Un calendrier minimaliste, avec juste les jours notés en bas de page

2. Le choisis la fleur du mois:

Selon la saison ou mon état d’esprit. Je fais une petite recherche sur sa symbolique. (Par exemple : l’hortensia pour la gratitude en juin.)

3. Je sélectionne la citation:

Je la  cherche sur Pinterest, dans un livre, ou l’inventer moi-même. L’important est qu’elle résonne en moi.

4. Je décore et j’ajoute les événements:

C’est sur ma tablette que la magie opère. Je dessine, je colorie et j’ écris. Je crée un écrin visuel pour le mois.
Les fleurs peuvent border les jours, entourer la citation, ou même éclore au centre du calendrier.

Retrouver les ici,  c’est GRATUIT !

Image d'un portrait avec des retouches pour donner plus de valeur.

Je suis Antoinette, (Nanette pour les intimes).

Je suis assistante digitale freelance dans le domaine du commerce de détail et de l’e-commerce.

Maman de deux garçons de 19 et 13 ans ainsi qu’aidante familial de mon mari de puis plus de 13 ans.

Passionnée de manga, d’animés, de jeux vidéos et du Japon, j’allie ma passion avec mon métier.

Je suis une personne optimiste, rigolote, à l’écoute et bienveillante. Mes valeurs sont le reflet de mes client(e)s.

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